Bon, soyons honnêtes, ce blog aurait dû sortir… Si je suis sympa avec moi-même (et il faut l’être, on en reparlera ici)… 1 an avant sa mise en ligne. Pourtant, le projet était ficelé, le nom trouvé et retrouvé, le blog en ligne, je fourmillais d’idées, j’avais une pige de folie, mais : biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiipppp (son d’un encéphalogramme plat). C’est moche.

Il faut dire qu’entre temps, j’ai déménagé 3 fois (à l’étranger, puis retour) en solitaire, j’ai ouvert mon activité d’entrepreneur (identité de marque et stratégie digitale), je suis une formation de naturopathe en accéléré, je suis devenue prof de yoga (RYT 250h Hatha-Vinyasa-Thérapeutique, de celui qu’on ne peut pas ranger dans une case), je donne des cours de yoga, j’ai été devenue (OMG) présidente de l’APE (comité de gestion) de l’école Française où on était à l’étranger de mes deux Doux-Noux, et je vous en passe heureusement !

Mais toute cette belle liste, c’est bien mignon, ça fait bon genre, mais c’est aussi une belle EXCUSE que je me suis donnée. Car à l’étranger, j’ai eu le temps de voir 2/3 heu 3/4 heu 4/5 saisons de trucs sympas sur Netflix (je suis fan des trucs avec des super héros), de faire du sport avec les copines, de recevoir famille et copains, et de passer plus de temps avec mes enfants… Mais ce qu’il y a de sûr, c’est que dans tous les cas, j’étais toute seule avec mes petits bras musclés à mettre en branle tout un système (bon depuis mon retour en France, tout se bouscule).

Excuses et vraies raisons mises à part, ce blog, pourtant, c’est MON TRUC, mon bébé, mon projet. Il fait partie de mon projet de base et est l’une des raisons pour lesquelles j’ai changé de vie (j’en parle ici : « Nouvelle vie. Le jour où tout a basculé« ). Il est l’endroit où je peux venir y livrer ce en quoi je crois, ce que j’ai testé, éprouvé, lu, vécu, ressenti… Ce que j’apprends. Ici je peux aider les autres. Et, depuis que j’en ai eue l’idée, j’en ai les poils qui se dressent.

Alors pourquoi tout le reste avançait dare-dare, et pas LUI, justement LUI ?

Peur de ne pas être à la hauteur (toujours, mais ça se soigne), manque de temps (ou pas), manque d’idées, bras qui en tombent devant la liste de choses à faire et qui s’allonge au fur à mesure (certainement) ? Il me manquait… Un bon coup de pied aux fesses (gracile certes, merci Charlotte). Une énergie, de l’enthousiasme, des idées à partager. CQDF : 1+1 = 3. A deux, c’est mieux. Je m’en suis sortie. Il est là.

Tout seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin. Il est libre Max !

L’occasion pour moi de vous livrer 9 de mes trucs pour sortir d’une impasse, ou comment ne pas rester coincés comme des poneys.

  1. On s’aère. Au sens proprecampagne s'aerer naturopathie
    On ne se renferme pas devant la télé avec un paquet gâteaux à tremper dans du lait (double pas bien). On sort, on va faire un tour en ville, on fait sa provision de fruits de la semaine, on fait une balade en montagne / au parc / dans le bois d’à côté, on se trempe dans la mer. On prend contact avec la nature, les éléments, on fait le plein d’énergie.
  2. On s’ouvre. Au sens figuré (oui je sais)
    Au boulot, on monte un groupe de travail dont on devient le chef d’orchestre : on choisit des personnes compétentes et pleines de bonne énergie. On laisse de côté le « traine savate » et le sceptique cette fois, et on partage, on construit. Tout le monde se sentira à sa place s’il peut s’exprimer librement, montrer ses forces et participer à un chouette projet. On se gonfle d’énergie et d’idées.
    Côté perso : on voit ses copains, on programme un bon déjeuner (sain, lien ici) avec des gens qui vont vous donner la niaque, échanger de l’énergie avec vous, mais ne voyez pas cette copine que vous adorez mais qui vous vampirise, on l’aidera plus tard celle-là.
    Et puis on cherche son autre, CETTE personne qui vous complète, par ses qualités, ses traits de caractère ou celle qui se trouve dans la même situation que vous à ce moment précis. Celle qui a les autres pièces du puzzle (elle se reconnaîtra). Quelqu’un en qui vous croyez et qui croit en vous.
  3. On stoppe le sucre.
    Manger du sucre (blanc qui plus est) et tout ce qui en contient, fait perdre les pédales, et là justement, vous avez besoin de ramer vite et loin. De constantes variations du taux de glucose sanguin et des états répétés d’hypoglycémie sont la cause de nombreux troubles. Vous avez le choix du menu : baisse importante du niveau d’énergie, sensation de fatigue, nervosité, impatience, irritabilité, envie d’encore plus de sucre, moins envie de bouger, prise de poids, et perte de confiance en soi, bref une chouette spirale infernale. Le sucre c’est tabou, on en viendra tous à bout ! Ce billet va te plaire « Addict au sucre, elle fiche sa vie en l’air.« 
  4. On sniffe de la menthe.
    Enfin de l’huile essentielle de menthe poivrée pour être plus précise. Elle a des propriétés toniques nerveuses. Elle est reconnue pour améliorer ses capacités à se concentrer. Et pour se sortir de cette impasse, on en a bien besoin. Hop, une goutte de cette huile essentielle sur l’intérieur du poignet, on l’étale poignet contre poignet, et on sniffe, on inspiiiiiiire, et on retrouve les idées claires.
  5. On met ses pieds en l’air.

    Dessin niveau maternelle de la posture de yoga Viparita Karani

    On pratique une pose de yoga toute simple et sans contre-indications (ou presque, attention en cas de sur-pression sanguine) avec un double effet Kiss-Cool : elle vous fait du bien sur le moment et elle a un effet cumulatif si vous la pratiquez tous les jours. Son nom magique est Viparita Karani (mais dans sa variation avec lombaires au sol et contre un mur).
    On colle ses fesses contre un mur, jambes repliées sur un côté. Puis, en gardant les fesses bien collées contre la paroi, on met ses pieds en l’air, jambes bien actives, pieds fléchis, tout en laissant les mains au sol, paumes en l’air de chaque côté de votre corps, on ferme ses yeux, et on infuse une minute au début, puis on allonge le temps.
    Les bienfaits de cette posture sont multiples : elle est d’une grande aide contre anxiété, maux de tête, insomnie, fatigue… D’un point de vue plus terre à terre, elle aide à étirer l’arrière des jambes, les pieds, elle soulage les lombaires. Et dans notre cas, elle vous aide à apaiser votre mental.

  6. On transpire.
    On mise sur une activité essoufflante: course à pied, entrainement fonctionnel (lien blog), une séance de yoga bien dynamique. On se fait suer, on évacue le trop plein de tensions, et on met son corps en marche. La tête suit, c’est magique, on habite au même endroit !
  7. On regarde ailleurs.
    Et oui, si 1+1 = 3, imaginez 10+10 ! On dit qu’une bonne idée nait simultanément à plusieurs endroits en même temps. Pouvoir magique ou observation passive, qui sait ? On peut aussi regarder activement ce qu’il se passe autour de nous, dans un autre contexte, dans un autre pays… Alors on ne va pas copier les idées des copains (c’est mal) (et ça se voit), mais en observant ce qu’il se passe ailleurs, on allume souvent une lanterne, on fait un premier pas. Reste ensuite à écrire l’histoire.
  8. On se couche tôt.
    Rien ne sert de ruminer dans le vent tout seul dans son coin toute la journée, la nuit, la soirée. On file au lit ! On ferme ses écoutilles, on recharge ses batteries, on se gorge d’énergie vitale avant de rouvrir la boutique. Et puis, si c’est possible, on se couche et on se lève à heure fixe, notre organisme il est un peu plan-plan, et il aime bien ça.
  9. On note.
    On note tout dans un joli carnet que l’on garde toujours avec soi. On peut y inscrire ses journées, ce que l’on ressent, on évacue tout, le meilleur comme le pire. On peut y faire des petits dessins, y noter les citations qui nous parlent, ou demander aux copains d’y mettre une gribouille. Le carnet, il est là. Et oh, quand la bonne idée surgit comme ça (et oui elles n’arrivent pas vraiment en un claquement de doigts, sinon on ne serait pas bloqués) alors on est prêts à la NOTER. Même à deux heures du matin, même dans le bus ou au feu rouge, même à dos de poney. On la note dans ses grandes largeurs et on n’en perd pas une miette, non mais.

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